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Cinéma ciné ma ci né ma tcha...

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LA La la ....

19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 17:01

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Ce livre , dont la couverture a été modifiée avec talent, a comme colonne vertébrale le journal d'une adolescente qui doit grandir bien vite face au départ fortuit de sa mère, mais c'est justement à cette mère qu'elle adresse ses écrits journaliers.

« T'es partie, un matin , sans prévenir; tu nous as dit au revoir rapidement en prétextant une envie subite- ou un besoin, une nécessité peut-être , je ne me souviens plus très bien- de voyager. »

On entre dans le quotidien de cette jeune femme de 18 ans à peine , qui en a été bouleversée et on plonge dans une folie douce qui s'inscrit dans les journées de cette famille . La place de chacun dans cette famille a complétement été modifiée , une famille qui semble voler en éclats ou plutôt où les rôles semblent s'inverser : « Alors qu'avant , quand tu étais là, tout le monde revendiquait son espace personnel, la vie est aujourd'hui devenue nettement plus communautaire » . Ils passent d'une famille ordinaire à une autre forme de vie en commun, particulière où les rapports familiaux changent, où Antoine le Père fait un retour furtif dans cette adolescence , qu'elle est entrain de quitter.

 

 

On peut suivre pas à pas les réflexions de Mona, une philosophie de la vie toute personnelle mais souvent pertinente et qui permet de s'en amuser ou de vouloir en savoir plus. Grâce notamment aux chapitres qui se succèdent énergiquement et qui ont pour noms des titres de chansons bien connues et surtout extraits du répertoire de groupes mythiques tels que The Doors, les Beatles, ou les Kinks par exemple ce que j'ai trouvé original et en adéquation complète avec le personnage principal.

 

On est séduit aussi par une belle galerie de personnages malgré le nombre de pages limité du livre (seulement 171 pages- même si il est équilibré et que ce nombre suffit), une belle mosaïque de caractères tous différents et qui chacun donne une leçon de vie , nous offre un bon divertissement ou sont une véritable pièce du puzzle .

Par exemple le personnage de Perceval est intéressant et j'ai beaucoup aimé les traits de son caractère . « Parce que depuis toujours il se méfie des ballons gonflés à la hâte et destinés à amadouer les enfants trop agités ou pire à acheter leur tranquillité d'esprit. » «  Hausser les épaules quand un professeur le flatte pour son travail est une hygiène de vie . Car la vraie saveur des choses n'est pas dans leur fabrication orchestrée . »

Les femmes en prennent aussi pour leur grade dans ce journal doux , amer à travers notamment le personnage de la mère de Marine : « Sa mère animait son atelier «  tartes et gâteaux d'antan » à domicile. Je suis donc tombée en pleine réunion de jeunes femmes déjà vieilles, gonflées à bloc d'une volonté très coriace pour ressembler à leurs grand mères en actes et en manières. Leurs recettes sont toujours affublées du qualificatif grotesque « d'autrefois » qui valide incontestablement et à l'avance la qualité du gâteau . Telles les précieuses ridicules de Molière, on aurait dit cet après midi qu'elles se pâmaient rien qu'à prononcer le nom. » .

Il y a vraiment des moments amusants et les réflexions de cette grande adolescente sont souvent rempli de lucidité sur le monde qui l'entoure et cernent bien les habitudes et les sentiments des adolescents : « Ca t'a toujours paru étrange, mais j'ai l'impression que les meilleures moments que je passe avec mes amis sont ceux où l'on en fait strictement rien .(...)nous devions ressembler à ces manchots sur la banquise qui ses serrent les uns contre les autres pour lutter contre le froid et qui limitent leurs mouvements au minimum vital (…) . »

« Je crois surtout que l'air frais nous régénère après ces interminables journées passées à étouffer dans les salles de classe. (…) C'est un théorème bien connu des salles de cours : il y a toujours une fille pour hurler au scandale dès lors qu'on ouvre une fenêtre pendant la période de novembre à février. Il doit y avoir une trêve hivernale admise durant laquelle personne n'est autorisé à ouvrir une fenêtre pour respire autre chose que la vapeur d'eau des autres.(...) »

 

En conclusion , un livre que je conseille vivement . J'ai vraiment apprécié de suivre les réflexions de mona et la folie douce qui s'empare de son entourage . Un livre que je conseille à tous âges mais en particulier aux adolescentes qui devraient tout à fait s'y retrouver tout comme j'ai beaucoup aimé retrouver une part de mon adolescence dans les propos de Mona .

 

Je remercie infiniment la Librairie Dialogues pour ce beau partenariat qui m'a permis de découvrir avec un grand plaisir cette auteure.

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 10:44

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           Ce qui m'avait attiré dans la présentation faite par Gallimard sur la 4ème de couverture du livre , c'était la phrase suivante : « satire féroce et pleine d'humour sur le fonctionnement de nos sociétés modernes » .

Et la remarque n'était pas vaine .

Les premières pages sont jubilatoires tant la finesse et l'humour y sont présents .

Chaque phrase est pertinente malgré le ton d'une douce folie sarcastique , chaque phrase est digne de n'importe quels commentaires journalistiques fiables mais doublée d'une patte d'humour cinglant qui nous fait prendre conscience des absurdités totales qui traversent le quotidien de nos sociétés modernes .

Par exemple :

« Pendant des milliers d'années , les objets ont eu plus de valeur que les êtres humains. On pouvait échanger un être humain contre un objet ou des animaux. Accorder plus de valeur à un être humain qu'à un objet , ou un animal , est très récent. Çà ne durera peut-être pas. »

 

En pur Anglais, Brandon a dit que les Américains étaient paranos . Mais en France alors. On n'a pas besoin d'avoir des armes à la maison, nous. On se méfie en permanence de tout le monde.

(…) Nous savons nous méfier aussi bien que râler, ce qui n'empêche pas la bonne cuisine . »

 

Dès les premières lignes on est irrémédiablement séduit par le style de l'écrivain Jean Pierre Ostende ostendegd.jpg qui nous permet avec efficacité et humour de nous glisser dans les chaussures de son personnage principal .

En 2 pages déjà on est conquis car l'auteur parvient à dresser un portrait de notre société en parallèle des angoisses de Jacques Bergmann :  « Le besoin d'accumuler s'était répandu partout dans le monde sans modération », « d'un coté je me suis répété que je ne devais pas montrer mes sentiments » (…) « D'un autre côté, il faudrait que je cesse d'être passif » (…) « Je pourrais m'inscrire à un cours par correspondance ? (…) « apprendre par coeur la leçon La méthode pour gagner? Ou mon coach et moi? » . Même si il est difficile pour moi ici de diffuser le ton ironique et l'humour de Jean-pierre Ostende , celui est indéniable et d'une belle finesse emplie d'une note de sarcasme , un humour décalé. « autant la ville que la campagne , tout me paraissait monotone, ma vie était de l'eau de vaisselle »

 

Un bijou d'intelligence et d'humour . Chaque chapitre sera à prendre en citations tant chaque phrase est amusante, bien écrite, animée d'une boule d'énergie créative.

Jubilatoire !

 

On a l'impression de lire un long one man show man à la Desproges ...mêlant l'absurde à des vérités de notre monde , des vérités tellement énormes que l'auteur a préféré les traiter sous la forme de ce roman si original . Un roman qui pourrait faire l'objet d'une pièce de théatre ou d'un court métrage tant les personnages sont intenses et complétement différents de ce que l'on a l'habitude de voir.

 

Ces experts de l'audit d'entreprise vont devenir très vite de véritablement enquêteurs , l'audit va ressembler de plus en plus à une enquête ; les experts vont utiliser des mots d'inspecteurs, et les employés vont se comporter tous plus au moins comme des victimes ou des suspects .

 

« Sans tourner autour du pot certains nous qualifiaient de liquidateurs.

Nous devions rectifier: nous ne sommes pas des agneaux, mais nous ne sommes pas là pour vous liquider.

« Ils ne pensent qu'à çà, dans toutes les entreprises, quand ils nous voient arriver , ils pensent qu'on vient les liquider. Ils sont sous-alimentés en confiance. »

 

Une ambiance terrible au sein de l'entreprise mais complétement loufoque pour le lecteur !

 

« Nous devenions des acharnés . On ressemblait à des bourreaux .Je le regrettais. »

 

« Brandon a dit : « Le suicide par fair play est rare ».

Tout le monde s'est méfié de tout le monde.

Jamais l'eau qui dort n'a été aussi suspecte. »

 

« Pour l'instant la présidente était invisible , elle était sans corps; ce qui ne signifiait pas absente. Son absence était envahissante et nous conduisait au cul-de-sac.

Pourquoi tous les dirigeants sont-ils occupés? Pourquoi sont-ils si débordés. Tout le monde dégaine son emploi du temps forcément surchargé. »

 

 

Chez Petra, les dégradations et les complications s'enchaînent , le quotidien devient explosif , c'est l'enfer des rumeurs en tous genres :

« La peur croit tout (emprunté à Jules Michelet) .

La peur , oui. »

 

« Une de nos régles majeurees: ne jamais répondre dans l'instant, toujours laisser refroidir la réponse, prendre de la distance, geler la colère.

Ne pas se précipiter, quoi qu'il arrive. Sur le modèle des consignes en cas de catastrophe, rester calme, évacuer le batiment en silence.Sauf que nous n'évacuions jamais. »

 

Ces consultants viennent effectuer une révision de la société PETRA , mais ne devraient -ils pas ,eux également , faire l'objet d'une expertise qualitative sur les méthodes utilisées et sur leur bonne santé mentale ? Notamment lorsque l'on lit ce genre de phrases : « Il faudrait être insconscient . Rien du tout. Je ne prenais plus rien du tout. Pratiquement.

Je veux survivre. Je suis propre et clair. A part l'alcool. Mais l'alcool...

Ce serait suicidaire de tout arrêter.

Il faudrait être un samouraï. »

 

 

« Sanglier » le patron des experts de DARWIN, est tel un gourou qui les encourage , qui leur indique la voie à suivre avec  une prière matinale , celle d'un parachutiste de la seconde guerre mondiale , pour démarrer la journée !!

Le ton est complétement décalé et cela tout au long du livre ; on a le sentiment d'être dans le délirium des employés de PETRA et dans celui des experts. On se dit que ces situations ubuesques qui s'enchaînent, font partie du délire , d'une illusion collective .« A mon avis l'inquiétude favorise le rire mais aussi les croyances. »

 

J'ai vraiment adoré ce ton décalé omniprésent et de nombreux passages sont vraiment réjouissants :  « Chaque employé se sentait suspect. Certains se trouvaient coupables. »(...)  «  Jacques, écoute-moi. Tu m'as l'air bien pâle ces derniers temps. Il faudrait t'endurcir si tu veux survivre. Ça serait bien que tu envisages de pratiquer une activité...solitaire et ascétique...quelque chose qui t'endurcisse... Peut-être suivre des cours de peinture ? » , ou le chapitre « l'exterminateur » est une belle illustration de cet humour féroce.

 

Difficile de traduire ici en quelques phrases , l'humour de l'auteur mais je vous conseille fortement de lire ce livre qui est un ovni dans le monde littéraire car sous couvert d'un humour sans fin ,il soulève la cloche des bizarreries de la société actuelle et nous envoie tous ses excès en pleine face ...avec dérision !

 

Merci beaucoup à La librairie Dialogues   photointerieure.jpgpour ce grand plaisir de lecture anti morosité et au bonheur de découvrir les autres livres de Jean Pierre Ostende!

 


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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:00

Ces derniers jours je suis allée voir des films très différents des uns des autres mais chacun digne d'intérêt .

 

Tout d'abord je commencerai par « Les femmes du 6 ème étage »,

 

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un film réjouissant avec l'excellent Fabrice Luchini dont le personnage découvre un monde qui lui est complétement inconnu celui des bonnes espagnoles qui vivent dans les fameuses chambres du 6ème étage (quand on pense aujourd'hui qu'elles sont souvent occupées par des bobos parisiens qui en ont fait des lofts de luxe en les regroupant !) de son immeuble bourgeois.

Le tout est traité avec beaucoup d'humour et de finesse ;tous les acteurs sont au diapason de l'excellence , on y croit , on apprécie la légèreté du propos malgré le fond de l'histoire qui ne l'est pas toujours . Un film qui nous a permis de passer un très bon moment,  seul peut-être les toutes dernières minutes sont probablement inutiles ou plus faibles que la qualité générale du film.

 

 

 

Nous avons eu le plaisir de découvrir également « Le Discours d'un roi »

 

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que nous avons beaucoup apprécié tout comme la majeure partie du public déjà conquis en france et dans le Monde. Les acteurs sont formidables , l'histoire vraie très bien adaptée sur grand écran, l'humour et l'émotion y sont grandement présents et pour ma part j'ai remarqué avec grand plaisir les décors car j'adore cette période de l'histoire. Un très bon film qui n'a pas volé ses Oscars dont celui de l'acteur principal Colin firth très mérité , j'ai beaucoup aimé également la prestation de Geoffrey Rush

 


 

Et enfin nous avons été ce vendredi regarder « Sans identité » avec le fantastique Liam Nelson .

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J'avoue que j'avais un peu peur d'être déçue par ce film mais cela ne fut absolument pas le cas.

C'est un thriller efficace dont j'ai beaucoup aimé l'histoire et tous les personnages qui ont tous des contours et des personnalités très différentes , ce qui fait la richesse du scénario. J'ai souvent sursauté car cela bouge à un bon rythme et dans le même temps on essaye de démêler l'intrigue qui ne lévera son voile que dans les dernières minutes du film . Les acteurs sont d'origine très variées et permettent un jeu très original par rapport aux autres productions américaines d'autant plus que l'intrigue placée dans les rues de Berlin apporte un plus non négligeable !

J'ai découvert que ce film était l'adaptation du roman « Hors de moi »

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de Didier Van Cauwelaert dont j'apprécie beaucoup les écrits et bien que possédant le livre je n'avais pas encore eu l'occasion de le lire (je crois que je n'aurai pas assez d'une vie pour lire tous les livres que j'ai envie de parcourir !!) .

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 18:06

       On retrouve dans Dernier Recours de Walter Hill , l'acteur Bruce willis dans un western fait sur mesure pour lui et se déroulant environ dans les années 20.

 

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Il devient donc, sous les traits d'un certain John Smith, un héros chevaleresque qui joue ici un triple jeu dans une ville fantôme nommée Jéricho. Une ville aux mains de deux « gangs » rivaux celui de Strozzy et celui de Doyle . Ces anciens gangs , tous habillés en costumes 3 pièces et cravatés , mais bien en accord avec cette époque lointaine de la prohibition .

 

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Ce « mercenaire » solitaire et mystérieux s'arme d'une cuirasse psychologique , de pistolets et aussi d'un plan très travaillé et sournois afin de tenter de venir à bout habilement des voyous qui se sont emparés de la ville . Il ne semble qu'avoir un seul grand défaut : une certaine empathie pour les âmes féminines et l'âme d'un véritable héros. Est ce que ses bons sentiments souvent très éloignés d'un homme de main vont ils lui être fatals ?

 

 

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Ce film est un western où les chevaux ont été remplacés par des tractions mais le rythme est bien celui des anciens westerns , du moins dans la première partie, un nécessaire rythme lent lié intimement au récit conté par le personnage principal (avec la force de la voix Off de B.Willis) mais aussi pesant comme la chaleur de ce Texas en ces jours de la prohibition . Le rythme du récit s'accélère très souvent avec la densité des rafales des pistolets qui secouent à une vitesse régulière le film, la violence n'y est pas étrangère mais impensable d'en être exclue sous ses rafales .

Un film très masculin ,90% de testostérone , qui évoque parfois un jeu vidéo noir qui se déroulerait à l'époque de la prohibition,, les fusillades très efficaces en étant le noyau.

 

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Il faut se laisser séduire par ce film atypique qui n'est pas dans les standards des grosses productions américaines et qui a son charme . On peut y noter aussi la présence de Christophe Walken, de Bruce Dern et de nombreux seconds rôles assez impliqués et intéressants.

Comme Joe , un personnage qui aura son importance au fil du scénario , on a envie de connaître la fin de l'histoire . On se laisse en effet porter par le soleil qui rase le flanc des maisons abandonnées par le vent qui siffle et transporte la poussière dans les rues vides et à l'ombre des chapeaux des hommes et des bandits de Jéricho.

 

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Merci à Cinétrafic et l'éditeur de ce Dvd : Metropolitan pour ce partenariat ;je précise que j'ai regardé ce film en VOSTF même si la version française est cette fois de très bonne qualité notamment grâce à la voix française en or de Bruce willis .Ce dvd est disponible depuis début Mars chez tous les bons distributeurs .

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 14:45

Je venais d'acheter Emma de Jane Austen car j'avais complétement été éblouie par la couverture mise au point par Christian Lacroix

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et depuis le temps que j'entendais de ci de là parler de Jane Austen , il fallait que j'en sache davantage !

Nane a eu la bonne idée dans le même temps d'organiser une lecture commune et me voilà partie pour une aventure en commun .Et voici ma conclusion pour celle ci :

 

 

Emma , la seconde fille de Mr Woodhouse, est une jeune femme de l'aristocratie Britannique , possédant un charme et une intelligence certaine mais qui par son caractère si spécifique , et sa personnalité forte voire téméraire va conseiller malgré son inexpérience et son inadaptation au monde qui l'entoure , une jeune femme , Miss Smith, qu'elle va prendre sous sa protection.

 

Tout d'abord en tournant les premiers pages du livre, ce qui m'a plu très vite c'est le style écrit , le phrasé , le vocabulaire étoffé , soigné et quelques mots que l'on trouve aujourdh'ui rarement dans les romans . Cela m'a plongé des années en arrière, lorsque je découvrais les premiers auteurs du début du Xxème siècle , et dont j'aimais tant tourner les pages avec délectation ...j'avais rapidement l'impression d'être habillé en crinoline , un chapeau pour protéger mes cheveux et une ombrelle tenue par une main gantée , et que je me promenais à côté de tous ces personnages centenaires qui me semblait le temps de la lecture pourtant si contemporains !

 

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En ce qui concerne ce nouveau personnage ,Emma, dont j'ai eu le loisir de profiter ici, celle ci m'a vite évoqué dans un premier temps, une petite fille gâtée même si c'est déjà une jeune femme de 21ans  et qui est persuadée d'être d'une intelligence rare mais qui en fait ,malheureusement à plusieurs occasions, mauvais usage.

Mr Knightley ,l'un des amis de la famille et frère du mari d'Isabelle (la soeur d'Emma) , lors d'une discussion animée sur la mauvaise influence d'Emma sur les projets de mariage d'Harriet , une jeune orpheline de 17ans sur  laquelle elle a posé son dévolu et pour laquelle elle a des projets dont seuls Emma a le secret, a clairement donné sa pensée sur ce point à travers cette remarque acérée : «  Il vaudrait mieux que vous soyez dépourvue d'intelligence plutot que d'en faire un si mauvais usage ». Et j'ai l'impression qu'à ce moment là tous les lecteurs s'exclament à leur bout du livre : «  Oui bien dit , c'est exactement le fond de notre pensée ! »

 

Emma qui , du haut de sa fortune, peut aussi tenir des propos qui sont parfois terribles à lire et à entendre car  lorsque l'on lui dit que si elle continue à tenir tel ou tel propos ou avoir telle ou telle pensée , elle finira vieille fille , elle répond:

« C'est juste la pauvreté qui rend le célibat méprisable aux yeux des personnes charitables. Une femme célibataire aux maigres revenus ne peut être qu'une vieille fille ridicule et déplaisante, propre à faire rire les enfants. Mais une femme célibataire fortunée est toujours respectable, elle peut être aussi sensée et aussi plaisante que n'importe qui d'autre . (…) car la gêne pécuniaire favorise la mesquinerie et vous aigrit le caractère. » . Sa fortune ( « Highbury,(...), ne comptait personne d'un rang social égal à celui d'Emma ») doublée de son intelligence , lui permettraient donc , d'après Emma, de paraître à l'avenir pour la plus éclairée des femmes célibataires et qu'elle ne s'ennuierait jamais de sa seule présence . Ses pensées peuvent véritablement agacer mais démontrent aussi le caractère indépendant et atypique d'Emma , qui n'appréhende pas de ne pas se marier ; il est vrai qu'étant la seule héritière de son père , elle peut donc être plus libre que les jeunes femmes de l'époque.

 

 

Emma peut donc désarçonner ses lecteurs voire les irriter (surtout dans la première partie du roman) mais elle n'en reste pas moins un être très particulier , qui évolue tout de même favorablement au fil des pages et qui permet d'entrevoir à travers ses yeux l'univers de la province anglaise de l'époque et ses mœurs . C'est d'ailleurs ce dernier point qui peut parfois ennuyer car le quotidien dans cette campagne anglaise auprès de ces notables peut nous lasser quelque peu, et dans ces moments là j'aurai beaucoup aimé que ce roman soit plutôt proposé en « feuilletons » comme cela avait été le cas aux débuts du XXème siècle dans la revue « Le journal des débats » . Heureusement des personnages seront peu à peu étoffés au fil de l'histoire avec leur part de mystère (notamment Franck Churchill par exemple).

 

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Difficile d'avoir un avis tranché sur ce roman ; des qualités sans nul doute mais oserais-je dire qu'il est peut-être un peu daté (oupsss je l'ai dit !) ; il est toutefois digne d'un intérêt certain et je le conseillerai donc afin de découvrir un des romans de Jane Austen. Cet ouvrage met aussi l'accent sur le fait qu'il ne faut pas imaginer cerner les pensées des uns et des autres si facilement que l'aurait imaginé Emma et que surtout qu'avant de vouloir déchiffrer les caractères des uns et des autres , il est bon de se pencher sur soi même avant tout, afin d'en scruter les moindres aspérités , observer ses propres contradictions et chaque relief.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:10

 

Je ne suis pas particulièrement une fan de Katy Perry mais il est vrai que généralement je trouve ses titres réussis et ils restent très très souvent en tête .

Aujourd'hui je voulais présenter ce titre à ceux qui ne sont pas très visionnage de clip vidéo sur petit écran et n'ont donc pas eu l'occasion de voir ce clip et surtout d'écouter cette chanson tellement dynamisante et positive !

Cela vaut tous les discours !!!

Et si vous n'êtes pas très doués en anglais vous pouvez aller afin d'en avoir la traduction !

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 11:49

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Au début du mois dernier je m'étais lancé dans une opération de porte monnaie que l'on devait tenter de tenir bien fermé pendant une mensualité . Alors que dire de cette mission , l'ai-je réussie ?

 

En réalité même si j'ai certainement dépensé plus qu'espéré car j'ai du faire un déplacement non prévu de 4 jours avec près de deux mille kilomètres au compteur , cela a engendré un sacré bond dans les dépenses évidemment et donc a donc ruiné toutes possibilité d'épargne pour ce mois et probablement le mois suivant .

 

Mais cette mission a eu le mérite de me faire reprenne les rênes de nos portefeuilles et surtout de visualiser avec précision les dépenses de notre foyer , d'autant plus que nous avons déménagé cette années et que de nombreux postes de dépenses ont changé et se modifient au cours du temps .

Ce fut donc très instructif ,car je pense que l'on a pris conscience de façon encore plus frappante que ce sournois petit Euro nous avait bel et bien gonflé quelques prix , et surtout que l'on était moins « conscient » de l'ampleur d'une dépense en Euros ...on se dit : 

 

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« Oh ce petit jean pour seulement 25 euros » ; on a le sentiment qu'on fait une affaire, que les 5 autres (au moins !) dans le placard ne sont pas du tout comme celui ci , et que vite il faut l'acheter avant que le magasin ait vidé la totalité de son stock ! Et puis finalement une fois acheté , on se dit : « mais j'avais presque le même! », ou pire on l'oublie et la saison passe …. et surtout tous ces 25€ par ci par là (plus de 150 francs pour un jean qui a du être acheté par le magasin 5/8€) , petit à petit peuvent devenir des centaines d'euros et vous creuser un budget dont toutes les cordes ne sont pas serrées !!

 

C'est vrai qu'il faut savoir se faire plaisir , mais plus le temps passe plus je me rends compte combien nous avons des choses futiles et non indispensables à notre plénitude.

Je vais me livrer un peu plus aujourd'hui ci dessous , et cela sera probablement la seule fois , mais je pense que c'est utile à la réflexion commune autour des « no shopping month ».

 

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Nous avons démarré avec des tous petits revenus dans notre vie , et c'était l'époque où il y avait bien moins d'aides sociales qu'aujourd'hui plus de vingt ans plus tard , mais j'ai le sentiment que nous nous contentions de ce que nous avions , que nous ne demandions rien de plus ni à l'Etat ni autour de nous. Nous avions un tout petit revenu et pourtant nous n'avons jamais utilisé le crédit à la consommation par exemple. Nous avions un principe : acheter uniquement lorsque la somme, nécessaire à cet achat indispensable , était réunie, et je pense que cette attitude nous a probablement plus qu'aidé dans notre parcours ! J'avais également trouvé des circuits ,déjà à l'époque, de recyclage pour nous habiller, nous meubler, ou de vraies bonnes affaires pour l'utile et nous en étions heureux même si en effet le cout de la vie (notamment le budget logement ) ,depuis, a tout de même évolué et évidemment pas dans le bon sens .

Notre situation est différente aujourd'hui , nous sommes dans cette franche de français moyens

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comme on dit , pas de quoi faire des extravagances mais le quotidien n'est évidemment pas un problème pour nous, pas comme pour une partie de la population française qui a du mal à joindre les 2 bouts , et nous ne nous plaignons absolument en aucune façon .

Toutefois par exemple lorsque nos écoles dites publiques, organisent des voyages scolaires et nous demandent notamment 450€ pour un voyage d'une semaine , on se demande si c'est réellement raisonnable (même si nous remercions les professeurs de prendre le temps de l'organiser) , n'est ce pas trop couteux au final ? . Lorsque tous les enfants ont des forfaits de portable de 30€ chacun dans les familles qui nous entourent , on se dit mais comment est ce possible de financer ces dépenses chaque mois ? (nous nous avons choisi de prendre des forfaits non engageants pour 11€ par mois par ex. mais que peu de personnes connaissent car moins « mode » ) .Et d'autres exemples m'interrogent.


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Lorsque je vois également que malgré les efforts que font certaines familles pour mettre un tout petit peu d'épargne de coté chaque mois, ou qu'ils s'appliquent à tenir un petit budget familial, et qu'en parallèle les prix de l'essence, du gaz, de l'électricité -dépenses souvent nécessaires- ne font, elles, qu'augmenter, et que même le prix du pain devient astronomique ( l'euro nous fait avaler une baguette à 6frs pièce tout même c'est fou!!) cela me révolte !

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ET même si il existe des tarifs de solidarité (pour l'edf , pour les soins de santé entièrement pris en charge avec la CMU, les allocations familiales qui sont tout de même importantes en France) , une tranche de la population au milieu de tout cela n'a souvent droit à rien car « trop riches » pour être soutenus !!


Mais bon là je pars dans un tout autre sujet de réflexion et j'aurai tant d'autres sujets qui me révoltent à évoquer ici, que je préfère m'arrêter là car via un blog personnel et plutôt tourné vers le côté positif de la vie cela ne me conviendrait pas !


Je finirai simplement par deux phrases de Catherine Rambert extraits de « Petite philosophie du matin » : 

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sur le joug de l'argent tout d'abord : «  Eviter les dépenses excessives , l'argent jeté par les fenêtres , les découverts, les crédits..c'est une spirale sans fin. La dépendance excessive à l'argent est une aliénation et une source d'angoisse. En restreignant ses besoins, on se libère.

Vivre plus humblement, c'est vivre libre . »

ce n'est pas ici une morale bien entendu , chacun fait ce qu'il veut et peut dans la vie mais c'est une belle source de réflexion tout de même et enfin la plus grande des richesses, et quelle richesse ...la richesse la plus importante celle du coeur ,celle que l'on trouve auprès des autres : « Pour se sentir riche, compter chaque matin les choses que l'on possède et que l'argent ne peut acheter »

N'est ce pas exact ???

 

  mains-enlacees.jpg

 

Enfin bref un mois de réflexion qui fut très positif pour ce « no shopping month » , une réflexion qui va être menée, pour ma part, au delà de ce mois ...pour au moins une année entière ….à suivre donc !

 

 

Petit ajout ce mercredi 9 mars  avec la chanson de ZAzie :


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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:48

En pianotant sur le net , j'ai été intriguée par un livre qui a été réédité l'année dernière par Flammarion après des quelques années d'oubli, comme Lapubivore proposait une lecture commune (avec Azilis ) , j'ai attrapé la perche tendue et je me suis procurée ce livre le plus rapidement possible .

Je n'avais que quelques jours pour lire ce livre et comme j'ai du m'absenter j'ai eu finalement peu d'occasion de lire et c'est pourquoi, et je m'en excuse, je dépose ma chronique sur Tante Mame avec 2  jours de retard …

 

TanteMamedePatrickDennis.jpg

 

Avant de débuter la lecture de ce livre, une préface brillante écrit par Charles Dantzig nous permet d'en apprendre davantage sur l'histoire de ce livre . Notamment que le manuscrit de Tante Mame sera proposé au milieu des années 50 à 19 maisons d'éditions et cela se soldera au départ par un échec , en effet personne ne souhaitant l'éditer jusqu'à ce que Vanguard Press prenne le risque, qui sera payant puisque ce fut un véritable triomphe public . Et il en suivit de nombreuses adaptations cinématographiques, télévisuelles ou théâtrales , j'aimerais beaucoup à ce propos découvrir l'adaptation cinématographique avec Rosalind Russell :

 

 

 

 

 

 


 

            Dès le début du roman , le ton ironique est donné avec l'explication par l'orphelin lui même des circonstances du décès de son père, décrit de façon très originale . Ce père qui souhaitait que son fils Patrick soit confié après son décès à sa soeur qu'il savait pourtant excentrique : la fameuse Tante Mame . Il dira même en lisant son testament à son fils : «  Il ajouta que ma tante Mame était une femme très spéciale, et qu'être confié à ses mains est un sort qu'il n'aurait pas souhaité à un chien » .

L'arrivée de Patrick à ce propos chez sa Tante est réjouissant de quiproquos et les semaines suivantes seront dans le même ton avec l'espièglerie qui caractérise Mame .Des histoires complétement folles ou originales vont se succéder notamment celle autour de l'école très particulière où elle inscrira son neveu – je ne pense pas qu'une des scènes de l'école sera d'ailleurs adaptée aux mots à mots , car shocking pour être cinématographique !!


Tante mame est une femme de caractére et surtout en dehors des conventions de ces années 30 .Une femme ultra moderne qui va s'essayer à toutes sortes de métier après la crise de 1929 qui va la toucher et chacune de ses tentatives nous apportera sa part de fantaisie, d'ironie, et elles finiront souvent dans des échecs renversants mais amusants pour le lecteur ! »Au cours de l'automne 1930, je ne pus la suivre que par ses lettres, lesquelles me dressaient un tableau dramatique- quoique relativement partial – de ses tentatives professionnelles » Il va pourtant nous en faire part à travers ses lignes et de façon vive et amusante.

Une Tante Mame qui se moque des conventions, qui veut fréquenter la jeunesse et les avant gardistes de son époque , qui veut faire tomber les inhibitions , une femme décomplexée et très maligne. Certainement aussi épuisante pour ce « pauvre » Patrick parfois : «  Laissez tomber ces sornettes, tout de suite... vous m'avez élevé au milieu des pires canailles , de la noce la plus crapuleuse, et vous ….. » (..) sur quoi elle disparut, avant que j'eusse pu la vilipender comme elle le méritait »

 

              J'ai apprécié ce livre qui n'est finalement pas vraiment un roman mais une succession de moments forts dans la vie de Tante Mame et de son neveu ; des petites nouvelles où on retrouverait les mêmes protagonistes dans des lieux ou époques différentes.

Un livre enlevé , très original et très frais malgré ses 56 printemps …. c'est un bon cru d'humour !

 

 

 

 

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:43

 

Après quelques déceptions littéraires ces derniers temps , je me suis réconfortée dans les lignes d'un écrivain , qui pour le moment ne m'a jamais déçu : Jonathan Tropper.

jonathan-tropper.jpg

Et Encore une fois ,bien heureusement, il fut à la hauteur de la tâche !

Il a choisi dans cet ouvrage «  C'est ici que l'on se quitte » , de nous faire partager le quotidien d'une famille (assez déjantée ) pendant la semaine de la Shiv'ah , cérémonie juive qui a lieu après le décès d'un proche .

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Durant cette semaine , tous les frères et soeur vont se retrouver autour de leur mère psychanalyste de renom, courbement vêtue ;-)  décrite par exemple de cette façon par son fils : « Ma mère est psy, bien sûr. Elle est même beaucoup plus que çà. Il y a 25 ans , elle a écrit un livre intitulé « du berceau à l'ado : pour être une mère éclairée ».Le livre a rencontré un succès phénoménal et a fait d'elle une experte en matière d'éducation. Evidemment , avec ma soeur, mes frères et moi, tout a foiré. » .

Cette « réunion de famille » va donner lieu à des situations burlesques, loufoques, émouvantes.

« Il me paraît alors totalement inconcevable que nous réussissions à survivre ensemble sept jours, nous bousculant les uns les autres comme des molécules au cours d'une réaction chimique. Nul ne sait ce qu'il en ressortira »

Celui qui nous prendra par la main pour partager le quotidien de cette curieuse famille sera celui dont le caractère semble le plus contrasté de tous : Judd. Personnage très intéressant qui va nous dresser un portrait au vitriol de son entourage et qui va devoir faire face à de nombreux choix de vie mais aussi regarder les siens sous de nouveaux angles . Et cela ne sera pas aisé quand on lit :« Maman a toujours pensé que les secrets de famille, c'était malsain. Par conséquent , nous avons passé toute notre enfance à lui servir des mensonges plus énormes les unes que les autres. »

Je ris rarement à la lecture d'un livre, et celui ci a eu le mérite de me faire rire à gorges déployées plus d'une fois..et rien que pour cela je lui donne d'ores et déjà une étoile sur mon boulevard des bons livres. Je n'ai malheureusement pas pensé à noter chaque moment amusant mais de toute façon c'est plutôt une ambiance générale que simplement de bons mots qui se succèderaient.

Un livre que je conseillerai donc , en particulier aux hommes , car il est écrit par un homme avec un point de vue très masculin pour une fois dans un roman. Ce qui m'a parfois déconcerté (quelques propos crus ou très cash) mais finalement je trouve cela sain et agréable de lire un livre avec des yeux masculins , c'est un vrai changement plus qu'intéressant!

 


 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 15:32

 

Dès les premières secondes du film , le ton de celui ci est donné : caméra posée sur la nuque fine et fragile de cette danseuse , on est très vite emporté par ce souffle court et contrôlé de Nina.

 

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L'atmosphère qui entoure cette belle danseuse est tout à tour étouffante, dérangeante , et complétement obsessionnelle .On pénètre dans l'esprit de cette danseuse tourmentée , on vacille avec elle , on frémit à chacun de ses pas, chacune de ses folies.

 

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Nathalie Portmann ,absolument fabuleuse, époustouflante , EST Nina , on n'est plus ici seulement dans l'interprétation d'un rôle mais elle EST cette danseuse , avec cette personnalité si particulière rempli de contrastes , ses peurs, ses désirs refoulés, ses manies. Cette danseuse qui veut être la prochaine reine des cygnes du fameux ballet (Le lac des cygnes) dont le chorégraphe ,ici joué par Vincent Cassel, veut réaliser une nouvelle version .

Elle incarne cette danseuse jusqu'au bout de ses délires, on est bouleversé par chacune de ses obsessions , chacun de ses mouvements ...on est parfois aussi gêné tant le film et le jeu des acteurs mettent à nue des parts intimes d'eux mêmes ou plutôt de leur personnage.

 

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Les acteurs dans des rôles secondaires servent eux aussi admirablement le talent exceptionnel de Nathalie Portmann, qui devrait nécessairement être oscarisée pour ce rôle qu'elle habite de la première à la dernière seconde. Elle fut magistralement « dirigée » ou plutôt guidée par un réalisateur ambitieux et talentueux : Darren Aronofsky dont certaines des scènes réalisées ici sont des petits bijoux dans l'art de la mise en scène.

 

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Ce film , dont parfois on peut détourner un peu les yeux face à quelques scènes difficiles (le film est diffusé avec un avertissement ) et que je ne conseille pas avant 15 ans pour de nombreuses raisons ,est à découvrir sans hésiter pour tous les amoureux du beau et grand cinéma! Un film, complétement hypnotique et  qui restera dans ma mémoire grâce notamment à ce personnage qui traverse l'écran avec une fébrile et absolue émotion.Lorsque le générique de fin défilera vous pourrez enfin reprendre votre souffle ! ;-))

 


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En cours de dégustation:

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l apothicaire 171011 

Déjà dévorés et délicieux !

Ne surtout pas passer à côté !!:

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lieux histoire

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dieu est un pote à moi

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rosa candida

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